Il était une fois...

Il était une fois...
Un jour, pour me « réconforter », mon petit-ami m'a raconté cette histoire :
« Alors, il y a bien longtemps, dans une petite ville du nom de Montualand, vivait une belle princesse au long cheveu d'or. Elle était très, très, très prisée, mais n'avait point de c½ur à offrir, car son c½ur était déjà conquit. Cette belle demoiselle vivait donc dans son petit château au sommet de la plus haute montagne de Montualand, lorsqu'un beau jour de printemps, une douce petite brise se leva dans la tranquille vallée de Montualand. Le lendemain matin, la brise s'était transformait en souffle ; le jour suivant, une tempête s'annonçait. Puis, une semaine passée, cette douce petite brise s'était transformée en terrible ouragan. La princesse, sur son trône d'argent, ne savait quoi faire dans une pareille situation. Elle envoya donc un intrépide messager à la recherche du Grand, du Vénérable, du Magnifique Tassou. Celui-ci accouru aussi vite que le vent le permis. Son cheval ne pouvant pas parcourir une telle distance, il continua à pied, parce que le Grand, le Vénérable, le Magnifique Tassou court aussi vite que l'éclair ! Il arriva donc en deux, trois mouvements au repère du terrible ouragan. Arrivé au pied du palais de la princesse, il se rendit compte que l'ouragan avait balayé son palais qui virevolté dans les airs. Ne sachant pas voler, le Grand, le Vénérable, le Magnifique Tassou décida d'attendre patiemment que le temps se calme. Chose qui n'arriva évidemment pas.
La princesse aux cheveux d'or, dans son palais planant, n'en pouvait plus de cette situation, le désespoir la submergée, son peuple loin d'elle dépérissait. Le monde courait à sa perte et aucun champion ne daignait pointer le bout de son nez.
Lorsqu'un beau jour, un jeune et beau héros du nom de Klevlornesquat du clan de Deswok passa par hasard près de ce satané village. Détestant le vent et son effroyable vitesse, il décida de tout faire pour stopper cela. Il mit fin à l'ouragan, fit déguerpir l'usurpateur ; le Grand, le Vénérable, le Magnifique usurpateur Tassou et épousa la princesse, et la quitta peu après, car disait-il il, « je ne suis que de passage ». »
Et cette histoire n'était qu'un reflet de la réalité, ma réalité.
Il s'est trouvé que ce Vénérable Tassou était un de mes « admirateur », puis il m'a aussi affirmé que j'étais la Princesse. Quand je lui ai demandé, avec la peur au ventre, s'il se considérait comme était le fameux Klevlornesquat, il me répondit que non. Je l'ai cru, et pourtant, notre histoire s'est terminée de la même façon. Et depuis, j'ai réussi à rapprocher plusieurs éléments de ma vie.
Le Vénérable Tassou désignait en fait les prétendants que je refusais de choisir parce que je n'en voyais qu'un, l'ouragan était les problèmes personnels et autres que j'avais et que je ne laissais la possibilité qu'à un seul de les résoudre et les écouter, et puis « je ne suis que de passage » explique tout simplement le fait que notre relation a été de courte durée finalement...
Ainsi, la Princesse retourne dans son château, elle pense, elle l'aime encore. Son c½ur était toujours conquit, elle ne put qu'espérer que ce jeune homme du clan de Deswok revienne, mais il était partit, il ne reviendra plus, il n'était que de passage...




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On avait déjà prévu comment se passerait cette journée. Cela faisait maintenant plus d'un mois qu'on était ensemble, et on s'aimait. On avait décidé de le faire, ce jeudi là, ce jour férié...
Ma mère était parti chez des amis, ou en ville, je ne m'en souviens plus, et mes frères était parti chez mon père jusqu'au week-end le matin.
On avait la maison rien que pour nous deux.
Quand il est arrivé, on a maladroitement rencontré ma mère sur notre passage, à sa plus grande peur, c'était amusant, mais passons...
Donc nous sommes directement allés dans la chambre. On s'est regardé, et je voyais l'impatience dans ses yeux. Moi aussi j'avais envie de lui depuis le début, mais j'avais les « craintes d'une première fois ».
Il avait ramené un peu d'alcool pour que je sois déjà un peu plus détendue, car il savait que j'étais assez stressée...
J'eus vite la tête qui tournait, et on retournait dans la chambre, et on commençait déjà à hotter nos vêtements petit à petit.
J'adorais être prêt de lui, sentir son odeur prêt de moi, pouvoir enfin toucher son corps après avoir attendue cinq mois à simplement l'admirer au loin...
C'était la première fois aussi que je me mettais complètement à nue pour quelqu'un...
On s'embrassait d'abord, quelques caresses, puis on entamait les préliminaires.
J'étais complètement décontractée. Je pense que si on l'avait fait tout de suite, ça aurait pu marcher, mais il s'est avéré que Monsieur eu faim tout d'un coup. Du coup, on reprendrait après manger.
Ce qu'on fit. Cependant, la tête ne tournait plus, mais un tas de questions cogitaient dans ma tête. J'avas extrêmement peur qu'il me laisse tomber après aujourd'hui, même si je savais qu'on s'aimait et que cette probabilité était minime. Mais cette minime probabilité me crispa toute entière, à sa grande déception... On en resta donc aux préliminaires sans aller plus loin. Moi aussi j'étais triste, parce que je l'aimais plus que tout, et c'est avec lui que je veux le faire, ça j'en suis certaine. Je me disais que ce sera pour la prochaine fois. Peut-être lundi, s'il n'a pas cours l'après-midi, ou un autre jour, je n'en sais rien, mais je sais que maintenant je suis prête à le faire avec lui. Je l'aime !
Le lendemain, j'étais toute aussi ravie de le revoir au lycée, il m'avait manqué. Par contre, on ne se verra pas le week-end, ça me dégoutait un peu...
Ainsi le week-end passait, et mon amie était venue chez moi, et on avait « goûté » à la bouteille de rhum qui me mit dans une joie encore plus profonde que celle dans laquelle j'étais déjà. C'est vrai, depuis que je suis avec lui, tout le monde me dit qu'ils ne m'ont jamais vu aussi heureuse et que ça faisait plaisir à voir. Moi aussi je me plaisais mieux ainsi !
Et le week-end passa...
Le lundi, je ne l'ai pas beaucoup vu la matinée, quelques secondes à midi lorsque j'allais à la cantine et lui dehors. Puis à la récréation aussi. Moi j'avais fini depuis 11H30, et il me semblait qu'il reprenait seulement à 15H30. Donc j'avais décidé de ne pas partir à 13H30 cette fois et de rester pour lui.
Lorsque je lui demandai à la 15H « Tu reprends à 15H30, hein ? Je reste avec toi tout à l'heure. »
Il me regarda en pinçant un peu des lèvres « Oui, mais tu sais, on n'est pas obligé d'être tout le temps ensemble. Enfin je ne veux pas que tu viennes tout le temps, en plus tu ne parles pas... »
Ça m'avait énervé qu'il me rejette tout le temps comme ça. « Non, mais c'est bon, j'étais restée exprès, mais c'est bon, je me casse tout à l'heure !!! »
Il ne me retint même pas, il me dit juste « Je suis désolé. » Comme si ce que je venais de dire ne l'avais absolument pas touché.
Une autre fille m'avait accompagnée jusqu'à la piste cyclable, et on parlait justement de ce qui venait de se passer avec lui. On le regardait aussi, vu qu'il était sur le trottoir d'en face, mais il ne daignait même pas me lancer un regard, et je regardais cette fille, qui lui tenait le bras, qui s'asseyait à côté de lui, et qui riait avec lui...
_Mais tu vois bien qu'il y a un problème au moins là ?!
_Oui, mais là je ne sais pas... Il ne veut jamais que je sois avec lui... Je crois qu'il a honte de moi...
_Mais non... C'est juste qu'il ne sait pas si prendre. Non mais franchement, votre relation c'est n'importe quoi. En plus toi t'es toujours disponible pour lui, c'est lui qui décide s'il a envie de te voir ou pas, merde, vous êtes un couple maintenant donc ça ne devrait pas le faire chier de te voir... Vous êtes en train de vous séparer sans vous en rendre compte là...
_Non... Punaise, en plus il va falloir que je dise à ma mère que j'ai eu zéro en maths, que ma prof veut un rendez-vous avec elle et que j'ai aussi foiré mon contrôle de chimie... J'en ai marre.
Je n'ai pas supporté ces mots là. Pourquoi tout le monde ne voyait à chaque fois que cette facette négatif pour nous deux ? Déjà les rumeurs et son passé m'étais difficile à avaler et de faire avec, mais pour que tout le monde m'enfonce chaque jour et me dise « Non, mais votre relation est foutue » c'était assez... déprimant. En plus, vu ce qu'il s'est passé jeudi, je ne pense pas qu'il voudrait casser, c'était impossible. Ça aller durer maintenant, et c'était avec lui que je voulais être, et c'est avec lui que je suis heureuse, même s'il y a des hauts et des bas, normal personne n'est parfait.
_Pourquoi tu ne le laisses pas tomber ?
_Comment ça ?!
_Bah trouves toi en un mieux.
_Heu... Non, moi c'est lui que je veux... Je suis bien avec lui.
_Tu es bien avec lui ? Tu vas me dire que t'es heureuse là ? T'as vu la tête que t'as tiré tout à l'heure ?
_Oui, mais bon...
_Fais comme tu veux, mais fais gaffe quand même...
Notre conversation en finit à peu près là et lorsque je m'apprêtais à partir, c'est une autre fille encore qui m'attrapa plus loin.
« Dis donc tu en tire une tête ! Ça ne va pas ? Aller viens tu vas me raconter... »
Du coup je fis à nouveau demi-tour et on s'asseyait encore sur le même trottoir, et je lui racontai un peu ce qui venait de se passer, et j'eu exactement, presque mot pour mot, la même conversation qu'il y a quelques minutes...
D'un coup, je le regardais se lever. Il venait vers moi.
_Ça ne va pas ?
_Si, si...
_Mais dis moi ce qui va pas, je ne peux pas savoir sinon !
Puis la fille se releva et ajouta en partant « Bon je crois que vous avez des choses à vous dire... »
Ça avait tout gâché.
C'est marrant comme j'avais toujours peur de dire ce que je pensais de lui quand ça ne me convenait pas, de peur de le perdre ou de faire un faux pas... Alors que lui ne s'est jamais gêné pour me dire mes quatre vérités en face, et trois fois par jour s'il le fallait.
_Bon allez, c'est chiant quand tu ne parles pas ! Alors tu vas me dire ce qui ne va pas maintenant, sinon je me casse, parce que j'étais venu exprès !
_Mais attends, tout à l'heure, je te demande si je peux rester avec toi, et puis Oh non, reste pas avec moi, tu me fais chier quoi...
_Mais ce n'est pas ça ! C'est juste que tu ne parles pas de toute façon, donc je préfère rester avec mes potes...
_Ouais, j'ai vu ça...
_Non sérieux, quand tu me parles, t'es toujours en train de te plaindre ou tu parles peu...
_C'est pas vrai !
_Bon viens, on va parler à l'intérieur...
Donc on se dirigeait vers le lycée. C'est vrai que je me plaignais souvent auprès de lui quand quelque chose n'allait pas, mais qui n'avait aucun rapport avec lui. Je ne pensais pas que ça l'agacerait à ce point. Il me disait toujours « Arrête de t'apitoyer sur ton sort ! Il y a des choses bien pires que ça... »
Certes, mais c'était seulement une façon pour moi de me rendre intéressante, enfin, qu'il me prête un peu plus d'attention. Car j'avais toujours cette impression qu'il pouvait largement se passer de moi, et que je n'étais jamais assez intéressante pour lui.
On s'assit sur un banc, et on parlait ainsi pendant vingt minutes.
Il arriva à la conclusion de « Si tu ne trouves pas une bonne raison pour qu'o reste ensemble, je ne vois pas pourquoi on continuerait ! Parce que franchement, on a l'air de rien là... Je ne te dis pas que j'ai envie de casser, parce que je n'ai pas envie ! Mais voilà... »
J'avais envie de lui dire que je l'aimais... J'avais envie de pleurer, mais j'arrivais à me contrôler.
Aucun son ne sortait de ma bouche, ma gorge était sèche, et mon estomac qui se serrait à un point que je ne supportais bientôt plus la douleur.
Il avait du voir ce changement « physique » si je puis dire et il ajouta :
_Bon. Vu que tu ne trouves pas de solution, je vais en trouver une. On va faire un break. On se parle plus pendant une semaine, on s'embrasse plus, on se parle plus, on ne se dit même plus bonjour, et tu réfléchis. Ok ?
_Pendant une semaine... Mais j'arriverai pas à plus te parler et tout moi...
_Oui, bah si tu veux venir demain, je ne vais pas te jeter non plus. On fait comme ça alors ?
Je ne pouvais pas supporter l'idée que pendant un temps je ne pourrai plus l'approcher, et tout ça à cause de moi, je pouvais encore moins le supporter.
C'était bientôt l'heure de son cours. On se leva. J'allais prendre mon bus, toute seule, avec des pensées noires, et lui, il ira en cours, sans plus de dérangement que ça...
Il me prit dans ses bras, il m'embrassa et me chuchota une dernière fois « Allez réfléchi bien. »
Depuis, ce fut mon problème le plus grave qui m'occupait l'esprit : lui.
Ma mère appris pour les notes et le rendez-vous, elle s'est mise en colère, et je n'ai rien dis, je l'écoutais. Enfin, je l'écoutais presque pas, mon esprit étant trop occuper à penser à autre chose, à penser comment je ferrai pour réparer mes erreurs ?
J'ai passé ma soirée et ma nuit à pleurer à imaginer qu'il ne veuille plus de moi, à m'en vouloir... Je n'ai pas dormi de la nuit, je n'ai fais que penser, penser et penser. Pour en arriver à me dire « De toute façon, il a dit qu'il ne voulait pas me lâcher... Et puis on a fait un pas de plus jeudi, et je l'aime, il doit m'aimer aussi... ça va bien se passer... »
Oui, je l'aime, j'aime tout chez lui. Son physique, son caractère, tout...
Le lendemain matin, j'avais les yeux tellement gonflés que je ne pus même pas mettre de lentilles et j'optais donc pour les lunettes.
On arrivait au lycée. C'était mardi, on avait permanence ensemble normalement de 8H à 9H. Je le regardais au loin, je pensais que ce n'était pas encore le bon moment pour l'approcher, en plus les autres fumeurs étaient avec lui, et j'ai l'impression qu'ils ne m'apprécient pas trop, surtout les filles.
Et finalement il s'avéra que j'étais beaucoup moins triste qu'auparavant, parce que pour moi, tout pouvait que bien se passer. Je faisais la folle, et je riais. Tout le monde me demanda ce qu'il s'est passé, même la première fille avec laquelle j'ai parlé hier m'a dit « Alors ça s'est arrangé ? »
Et je répondais à tous « Mon copain a fait un break parce que je n'étais pas vraiment dans le coup, mais c'est bon, je vais lui dire que je l'aime et que j'ai trouvé une solution ! »
Ils étaient contents pour moi.
Je le recroisais plus tard à 11H. J'avais fini et lui avait sa pose cigarette aux interclasses. Là non plus je pensais que ce n'était pas le bon moment. Mais il m'aperçut et vint me voir. Il ne m'a pas embrassé, pas touché. Il m'a juste demandé comment ça allait.
Il commençait à remonter en cours, et je l'interpellai.
_Quoi ?
_J'ai réfléchi pour... Hier, et aujourd'hui, et après...
_Ah, raconte-moi.
_Non, mais pas maintenant, après.
_Non, non je t'écoute.
_Non, mais là tu as cours, donc je t'en parle tranquillement tout à l'heure, d'accord ?
_Bon, ok, à tout à l'heure.
On se sourit une dernière fois. Puis quand je ne le vis plus, je pris mon amie dans les bras en répétant « ça va bien se passer ! Ça va bien se passer ! »
On mangeait à plusieurs à la cantine, puis on allait se regrouper dans le hall principal.
Je le vis revenir vers 12H10, et je me séparais du groupe pour aller le rejoindre. Le c½ur qui battait à cent à l'heure. J'avais déjà envie de l'embrasser pour qu'il comprenne rien que par ce geste que j'avais envie de rester avec lui, mais j'en restais aux mots.
Mais alors que j'avais commencé à lui citer quelques raisons pour lesquelles je voulais qu'on reste ensemble, il me dit « Non, ce n'est pas ça. T'as rien compris... »
J'essayais de continuer mes phrases, de dire ce que je pouvais améliorer pour que ça se passe mieux, puis il m'a coupé en pleins milieu.
_Non, mais tu n'as pas compris. De toute façon, quoique tu feras, ça ne marchera jamais nous deux...
_...Quoi ? ...
_Nous deux, ça colle pas...
_Attends... Tu veux dire que tu veux casser là ? ...
Il se pinça les lèvres. Moi je le fixer droit dans les yeux, il regarda ailleurs un moment, puis me regarda à nouveau et me répondit : « Oui, je pense que ça serait mieux... »
D'un coup, tout mon midi était en train de remonter, j'avais le regard béat. Sur ce coup, je ne savais pas du tout quoi dire. Je ne m'y attendais pas du tout, vu que je pensais que ça se passerait totalement autrement.
_Ça va ??
_Non.
_Qu'est-ce qui a ?
_J'ai mal au ventre...
_T'as mal au ventre ?
_Oui...
_Bon, heu, viens, on va aux toilettes là-bas.
On passait dans un couloir, il n'y avait personne. Enfin je ne faisais qu'espérer qu'il y ait personne. Il ne restait qu'un groupe de blondes qui riaient aux éclats en me voyant dans cet état avec lui, et qui était venu jusqu'au bout du couloir pour voir ce qu'on faisait.
Je restais plaquée contre le radiateur. Les douleurs de la gorge et de l'estomac étaient encore plus intenses que la veille. Dans ma tête, je pensais à un mauvais rêve « Réveille-toi ! Réveille-toi ! »
Mais il était là, à côté de moi. « Oh non ! Soit pas triste comme ça, je n'aime pas quand tu es comme ça... On ira au cinéma, Hein ? Depuis le temps, on ne s'est toujours pas fait de cinéma... Donc, on ira samedi, ça te va ? Et puis on se verra encore, on a passé de bons moments, donc on restera amis, t'inquiète pas ! Et puis regarde, tout va bien, je ne t'ai pas jeté, je te fais encore des câlins... »
En même temps, comment voulait-il que je sois ? Il m'annonce normalement qu'il veut que tout soit finit entre nous, et je dois rire aux éclats peut-être ?
Hier était donc mon dernier baiser ? Il n'était même pas sincère en plus... Quelle horreur !
_Ça va mieux ?
_...
_Bon, je te ramène chez tes copines...
On retournait lentement vers le groupe de filles que j'avais quitté quelques minutes auparavant.
Là, je me rendais enfin compte de la réalité. Une fois qu'il m'aura lâché, tout sera véritablement fini.
A peine sorti du couloir, je commençais à pleurer à gros sanglots, il fut assez surpris, puis on remonta les escaliers, parce que Monsieur ne voulait qu'on voit que c'est lui qui a fait pleurer Mademoiselle...
« Oh non, s'il te plait, ne pleure pas ! »
Il ne savait plus quoi, il me prit même dans ses bras, et moi j'étais accrochée à lui, je ne voulais plus qu'il s'en aille.
J'ai cru que je n'allais jamais m'arrêter de pleurer, en plus ma prof de mathématiques passait à ce moment là.
Décidément, il n'y aura jamais un endroit où on aurait été tranquille.
Il me proposa de m'accompagner en cours, j'acceptais.
Les filles me virent revenir chercher mon sac, en train de pleurer. Je pense qu'elles auront compris. Et je repartais avec lui, sans dire un mot.
Devant ma salle, un garçon de ma classe attendait aussi. Ayant horreur qu'on me voit pleurer, je préférai qu'on aille plus loin, même s'il a du deviné ce qu'il s'est passé.
Ça sonnait, il préférait partir, avant que tout le monde nous voie (quel merdeux !), ce qui ne tarda pas lorsque les filles virent dans l'état dans lequel j'étais, avec tout mon maquillage ayant coulé sur toute la longueur de mon visage, et qu'il était déjà parti, et qu'elles me demandaient toutes « Mais qu'est ce qui a ? »
C'est vrai que me voir pleurer est chose rare. Elles me posèrent plusieurs questions chacune.
« T'as eu une mauvaise note ? », « T'as mal au ventre ? », « Tu t'es disputé avec quelqu'un ? », « C'est quelque chose en rapport avec ton copain ? », « Oui ? », « Qu'est-ce qu'il a fait ? », « Quoi, il a cassé ? »
Et moi, au fur et à mesure qu'on me posait ces questions, je m'enfonçais de plus en plus dans mes larmes. Une des filles allait prévenir la prof qu'on m'emmenait aux toilettes. Ayant vu la tête que j'avais, elle n'avait pas dit non.
Je retournais en classe. Mais à partir du premier instant où j'ai pleuré avec lui, il n'y a plus aucune heure de la journée où je n'ai plus versé une larme. J'avais le c½ur complètement brisé. Et je pleurais encore plus quand quelqu'un venait me demander « Qu'est-ce qui a ??? » et que je devais répondre « Il a cassé... » et que cette phrase, je la finissais toujours en sanglot sur l'épaule de la personne avec qui je parlais...
A 15H, j'allais partir, il était dehors et ne prêtait même plus attention à moi, j'étais déjà effacé de sa vie.
Sur le chemin, je décidais d'aller voir le médecin pour prescrire un vaccin. Un vaccin que j'avais dit à ma mère que je ne ferai pas depuis que je m'étais mise avec lui.
Il m'a lâché, donc je peux le faire tant qu'il est encore temps.
Je n'ai pas cessé de pleurer comme une madeleine dans la salle d'attente ; c'était pathétique...
Après le médecin, je décidais d'aller voir mon amie, histoire qu'elle me remonte un peu le moral.
A peine suis-je arrivée au palier de sa porte qu'elle me dit « Internet ne marche pas. »
Pourtant elle savait ce qui s'était passé, je ne vois pas pourquoi elle m'a dit ça...
Et quand j'étais chez elle, j'avais l'impression de la faire plus chier qu'autre chose (désolé de la vulgarité, mais c'était le mot).
Du coup, je ne suis pas restée longtemps. J'étais déçue de tous les côtés, même une fois rentrée chez moi. Je me suis enfermée dans ma chambre. En allumant l'ordinateur, je tombais nez à nez devant mon fond d'écran, qui n'était autre que notre premier baiser. Alors ça si ça vous calme...
Mon petit frère est arrivé ensuite dans ma chambre.
_Oh ! Mais qu'est-ce que tu as ???
_Rien... Laisse-moi...
_J'aime pas quand tu pleures... T'as eu une mauvaise note ?
_Non.
_Pire ?
_...Oui...
_Ton amoureux, il ne t'aime plus ?
_Non...
_Il t'aime plus ?
_NON, IL NE M'AIME PLUS !!!
_...
Et je repartais à nouveau dans un horrible sanglot. Mon frère s'approcha de moi et me pris dans ses petits bras.
« Si tu veux, je vais le taper pour toi. Il n'a pas le droit de te faire pleurer comme ça... »
C'était tellement adorable que j'en pleurai encore plus.
Plus tard, alors que j'allais me démaquiller dans la salle de bain, ma mère arrivait aussi.
Elle me regardait droit dans les yeux, je pense que mon frère s'est précipité de déclarer la nouvelle.
_Ça va ?
_Oui...
_Non, ça ne va pas...
Effectivement non. Une fois de plus, je pleurais, à son tour, elle me prit dans ses bras.
Je ne comptais plus le nombre de fois que je m'étais mise à pleurer, ni le nombre de bras qui était venu passer autour de mon coup. Mais beaucoup en tout cas.
Le soir, la nuit, je me rappelais tous ces bons moments qu'on a passé ensemble, et... Et jeudi...Jeudi, c'était il n'y a pas longtemps... Cette réflexion soudaine m'achevait complètement.
J'ai essayé en vain pendant deux semaines pour qu'il revienne à moi. Il ne voulait rien savoir. Pour lui c'était fini, et pour toujours.
Les profs étaient beaucoup plus tolérants aussi depuis, surtout que je partais souvent aux toilettes en pleins cours parce que je me sentais mal, où aussi que j'allais voir l'infirmière à plusieurs reprises afin qu'elle me donne quelque chose pour calmer mes douleurs.
Mes crises d'angoisse refaisaient d'un coup surface. Je ne dormais plus, je ne mangeais plus. C'était horrible. Moi qui étais enfin heureuse d'être sorti de ce cauchemar grâce à lui, j'en replongeais aussitôt.
Pendant un mois encore je le suppliais de me laisser une seconde chance ; j'avais ainsi perdu ma dignité.
J'avais et j'ai toujours cette impression que sans lui, ma vie ne vaut plus la peine d'être vécue.
Cet homme m'a quand même sorti d'une sale dépression, et des griffes d'un autre garçon véritablement con et qui se servait de moi. Il était mon premier amour... Et je l'aime encore.

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 09:48

Modifié le samedi 04 juillet 2009 09:39

*$ ~~ G0LD ~~ $*

*$ ~~ G0LD ~~ $*





"Dis, ça te dit d'aller à l'église tout à l'heure ?"






"Si tu veux..."







"Tu pourras faire une prière aussi !"








"Ah... Qu'est ce que j'ai encore à espérer ? ..."









"Qu'on devienne riche ! [rires]"










"Ouais... Mais l'argent ne tombe pas du ciel..."













Il y a certaines personnes qui disent :

"L'espoir fait vivre !"

Or, souvent, un excès d'espoir [en vain] peut nous mener bien bas,

Tout autant que lorsque l'on dit :

"Réfléchir avant d'agir !"

Mais faute de trop penser, conduit de même à nuire...

# Posté le mardi 17 mars 2009 14:24

Modifié le lundi 23 mars 2009 13:21

En mode Free Hugs !!!

En mode Free Hugs !!!

Je ne sais pas...
Ces temps-ci, c'est bizarre.


Je n'ai jamais été très dans l'étreinte,
Pourtant ces temps-ci,
J'aimerai qu'on me prenne dans ses bras.
Je n'ai jamais aimé l'alcool,
Pourtant, ces temps-ci,
J'ai envie de découvrir de nouvelles choses.
Je n'ai toujours qu'aimé l'odeur du café,
Pourtant, dernièrement,
J'en ai eu envie d'un, et je l'ai pris.
Je n'ai jamais voulu que quelqu'un m'aide pour mes devoirs,
Je me voyais tomber, et que de toute façon ça serait comme ça et pas autrement,
Pourtant aujourd'hui,
J'ai laissé la personne qui me proposait de l'aide, faire des maths avec moi toute l'après-midi.
Jusqu'à cette année,
Je n'ai jamais vraiment aimé sortir l'argent de mon porte-monnaie
(Normal, tout le monde préfère le rentrer, mais on s'est compris...)
Pourtant, ces temps-ci, à chaque fois que je sors, je dépense...


Des choses de ce genre, je pourrai en citer encore...
Cela dit, il y a certaines choses qui ne changent pas.
Par exemple, je pense trop,
J'aimerai si seulement agir sans me prendre la tête.
Je suis trop naïve...
J'aimerai tellement être à l'aise avec tout et tout le monde,
Et pouvoir voir la réalité en face,
Au lieu de croire encore aux contes de fées !


Que penser du monde d'aujourd'hui ?
Les accidents, les naissances,
Les fêtes, les souffrances...


Cela dit, plusieurs fois je me suis demandée...
La fin du monde est pour bientôt,
Qu'est-ce que je pourrai bien faire ?
De quoi est-ce que je pourrai profiter encore avant la vraie fin des fins ?
(Bon bien entendu, comme tout le monde, j'espère qu'elle sera bien loin encore ^^)
Je passerai surement les meilleurs moments avec mes amis,
J'essayerai quand même de me trouver qqn avant, ce serait tragique sinon (xD)
J'aurai eu envie de voyager aussi,
Histoire de mieux connaitre tout ce monde qui bientôt disparaitra.
J'aurai envie d'aller à des concerts, bouger comme une folle et m'amuser.
Acheter plein de choses !
Faire pleins de photos, et avoir eu du succès, avec Billy ma photographe
(Et oui, chacun ses passions)
J'aurai envie d'écrire un roman d'une histoire completement à l'eau de rose,
Mais ces histoires débiles sont tellement accrochantes (:p)
Faire encore pleins de choses inimaginables !


Et pour finir,
C'est dans les bras d'un homme [ aimé ] que je voudrai finir mes jours (et mes nuits et tout le tralala)




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Cela faisait peut-être une heure qu'il était rentré.
Je lui avais préparé son repas, on a mangé ensemble ;
Et au moment de partager un moment ensemble, le téléphone sonne.
Il s'en va sur la terasse.
Pour ne pas le déranger, je m'assieds sur le canapé, regardant les dernières nouvelles parues...
Au bout de cinq minutes, j'entends la fenêtre de la terasse coulisser derrière moi.
Je m'attendais à ce qu'il me rejoigne, me prenne dans ses bras, prenne soin de moi...
Il allait en direction de la porte, en enfilant sa veste et disant :
"Désolé, j'ai une urgence, il faut que j'y aille."
Encore...
Je me précipitai à lui, le suppliant de rester avec moi, je ne voulais pas qu'il me délaisse.
Alors il m'a dit :
"Tu sais... Je ne suis pas un mec fidèle... Mais tu es la seule que j'aime réellement."
Il me regarda avec ses yeux doux, et passa la porte.
J'étais bouche-bée, et je ne savais pas trop si je devais me réjouir de cette déclaration...
De toute évidence, il était parti.
J'allais pour éteindre la télé, puis me coucher ;
Il rentrera bien à un moment donné.



# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:44

Modifié le mercredi 25 mars 2009 01:59

<3 <3 <3

<3 <3 <3
Faire un pas, l'un devant l'autre, dans la rue,
Avancer tête baissée ou tête haute,
On ne peut s'empêcher de jeter un coup d'oeil à toutes ces personnes qui s'enlacent,
Qui s'embrassent,
Qui se regardent profondément dans les yeux,
Qui s'offrent des chocolats, bijoux, ou autre...
On les envie, alors on n'a mieux à faire que trainer des pieds...
Et oui, parce qu'une fois de plus, on est seul(e) pour la Saint-Valentin...


Enfin, je ne serai pas si seule,
Heureusement, j'aurai Lilo avec moi xD
Et mon appareil photo <3
Alala... dures journées que sont celle-ci
On fermera les yeux va xD

# Posté le vendredi 13 février 2009 15:45

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Tout ce qui se passe ?
Comment comprendre quelque chose ?
Des efforts qui n'aboutissent à rien...
On est toujours là, à essayer de faire tout vite, tout bien...
Mais rien n'est impeccable...
Ne pas s'en sortir pendant les cours,
Toujours révasser, avoir l'esprit ailleurs,
A tout moment...
On croit éviter des personnes, mais ces personnes ne se rendent pas compte,
Que ce n'est qu'une fois seule,
Qu'ils se sont rendus compte qu'on était là...
Et nous, on mène notre vie comme d'habitude...
Et il y a des cris par-ci, des pleurs par-là
...

On prend de ces doux cachets sucrés qui nous calment,
Ces mouchoirs confortables à nos joues pour les sécher de larmes,
Nos peluches d'enfants, juste pour nous consoler et nous confier à une personne compréhensible,
De la musique, pour entendre autre que des cris,
Dessiner et écrire, pour se vider la tête de toutes ces choses qui tournent en rond dedans...

On se demande si un jour ça va s'arrêter...
Ne rien comprendre,
Être énervé,
Être triste,
Tout le temps nerveux...

Heureusement qu'on y trouve quelques point encourageant pour l'avenir...
Malgrè nos disputes entre amis,
Des déménagements qui pourraient éventuellement nous séparer
(Mais un nouveau commencement ? N'est-ce peut-être pas mieux ?)
Mais il faut tous les quitter...
Il n'aurait pas fallu s'attacher à certaines personnes,
Comme on s'était jurer,
Mais on ne contrôle pas les sentiments...
En voir certain, et ne pas oser dire plus de trois mots
Alors que des romans s'ajoutent dans nos esprits à leur simple vision,
Mais que finallement aucun son n'en sort, autre que des réactions complètement gamines...

Ne plus savoir où on est...
Ne plus savoir où on veut aller...
Ne plus voir l'avenir comme il fut un temps...
Pourquoi nous raconte-t-on des histoires qui finissent bien,
Alors qu'un jour, tout fini par dégringoler ?
(Même si peut-etre un autre, tout va mieux...)
Les contes de fées, les histoires d'amour, le prince charmant, heureux pour la vie...
Que des mots pour faire rêver...
Si seulement mes rêves étaient réalité
...

DITES MOI POURQUOI JAMAIS RIEN NE MARCHE DANS MA ****** DE VIE ?!?!




Photo : ici

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# Posté le dimanche 01 février 2009 12:52

Modifié le mardi 03 février 2009 13:06